Son intuition lui disait plutôt qu’il
fallait chercher à comprendre quel type d’expérience vivaient des personnages
aussi « délirants », évoluant dans des situations elles aussi hors
normes, étrangères au quotidien des hommes et parfois relatées dans un style si
exalté qu’on pouvait soupçonner le narrateur d’inflation psychique.
Françoise Bonardel : Jung et la Gnose

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