Les hommes n’ont pas besoin d’amour,
la chair ne les tourmente pas avec la même force que les femmes. L’homme ne
souffre pas d’être homme, mais de manquer d’argent ou de puissance, la femme
souffre d’être femme, et puis de n’être pas aimée. Les beaux dehors, les ris,
les jeux, les bagatelles et les grâces, l’écume de la mer profonde et sous
l’écume, un monde noir où nous ne sommes plus à nous, mais à l’espèce.
Albert Caraco : Post mortem

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