Thomas Disch publie en
1967, Moondust, the smell of the hay and dialectical materialism :
ce court texte, délirant et visiblement inspiré des tics de Harlan Ellison
cache un sobre récit de la mort du premier cosmonaute russe à atteindre la
Lune. La situation est particulièrement affreuse car le Soviétique sait que sa
provision d’oxygène sera terminée dans neuf minutes et que ces neuf minutes
sont les dernières qui lui restent à vivre. Il s’interroge alors pour savoir
s’il meurt pour la Science ou pour l’amour de sa femme ou pour l’État : «
Alors, il mourut sans savoir qu’on n’a jamais de bonnes raisons pour
mourir. »
Jacques Sadoul : Histoire de la science-fiction moderne 1911-1984

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