« Ils s’allument et disparaissent comme des météores »

 

Source : Les Entités spirituelles dans les corps célestes et dans les règnes de la nature, par Rudolf Steiner, éditions Triades, collection Science de l’Homme, Science de l’Esprit

Au sein de la diversité qui se trouve derrière le monde physique, nous trouvons d’abord des entités qui se montrent au regard occulte sous forme d’images définies. Vous voyez, je suis obligé de prendre comme point de départ ce que nous connaissons déjà, pour décrire ce que nous percevons en premier lieu : des images définies, des êtres aux contours déterminés, dont nous pouvons dire qu’on peut décrire la forme ou l’apparence.

Ces êtres sont une des classes d’entités que nous trouvons en premier lieu derrière le monde physique sensible. Une deuxième espèce d’entités que nous trouvons là ne peuvent être décrites comme des formes définies ou solides, mais on peut employer le mot de métamorphose, de formes changeantes.

C’est là ce qui s’offre au regard occulte en second lieu. Donc les entités de formes définies appartiennent à une classe ; celles qui changent de forme à chaque instant, qui ont déjà changé à l’instant où elles nous apparaissent, que nous croyons pouvoir saisir et dont nous ne pouvons suivre les fluctuations qu’en rendant nous-mêmes notre âme également mobile et réceptive, ces entités appartiennent à cette seconde classe…

À vrai dire, ces êtres ne changent pas continuellement de formes, car ils n’ont pas de forme intrinsèque. Ils nous apparaissent comme l’éclair, ils s’allument et disparaissent comme des météores. Sans forme définie, ils semblent flotter au-dessus de notre terre, ils s’allument et s’éteignent comme des feux follets. De tels êtres sont nécessaires à la maturation de tout ce qui existe dans les règnes de la nature. Pour que le regard occulte puisse percevoir ces entités, il doit se diriger uniquement vers l’air, vers un air aussi pur que possible.

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