On naît sataniste, on ne le devient pas, insiste LaVey.
Le choix, la volonté ne peuvent qu’entériner cet état de fait, pas le créer. Il
s’agit donc d’une élection qui, si elle est assumée, se révèle, selon LaVey,
« assez proche de ce que l’on ressent en disant Je suis Juif, au sens
qu’on est Juifs, synagogue ou non, qu’on aime ça ou non, juste parce qu’on est
né comme ça. » Mais quel genre de Juifs ? Un Juif bien particulier,
celui du Protocole des Sages de Sion, parce que c’est « comme ça que tut
plan global fonctionne et que le publie mérite et exige un tel despotisme. »
De plus, pour lui, le parfait sataniste est celui qui « associe une
filiation juive et une esthétique nazie. »
Cédric Monget

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