Certains ouvrages sont plus célèbres pour leur titre
que pour leur contenu : à partir de cette époque, et pour un moment,
l’expression « machine célibataire » sera d’usage dans la critique
d’art pour évoquer à peu près n’importe quelle machine loufoque et
dysfonctionnelle — l’équivalent, appliqué au monde des machines, de l’adjectif
« surréaliste » pour qualifier toute situation sortant de l’ordinaire.
Arnauld Pierre : Machines célibataires, la fabrique du posthumain

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