Nouvelle étape dans les imaginaires, il ne s’agit plus
ici de ruines. On se retrouve seul en intrus dans ces espaces pensés comme
transitoires et donc non-destinés à être habités. C’est nous qui n’y faisons
plus sens. Dans une aliénation architecturale terminale, tout se passe comme si
c’était l’indépassable capitalisme qui continuait sans nous.
Benjamin Patinaud : Gogippunk

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