Source : Vierges noires, la réponse vient de la terre, par Jacques Bonvin, éditions Dervy, quatrième édition, merci à L’Herbier du mouton blanc.
Ce n’est qu’en 1961, après dix ans de
travaux, que le docteur Hartman mit en évidence à Heidelberg, l’existence d’un
vaste réseau, présent sur tous les continents et constitué par les croisements
de radiations telluriques : le réseau global, ou réseau H., est constitué
par un maillage, dont les lignes d’axes sont sensiblement nord-sud et
est-ouest. Les lignes nord-sud sont distantes de deux mètres environ, les
lignes est-ouest, de deux mètres cinquante ; toutes deux ont en général
une largeur de 21 centimètres.
La Terre est un organisme vivant et
ces lignes de réseau ne sont pas stables ; elles peuvent même se déformer.
D’après le docteur Hartman, il existe des maillages de dix centimètres de côté
et, dans d’autres cas, on a vu les dimensions d’une maille enfler jusqu’à
quatre mètres. Il en est de même pour la largeur du réseau, qui s’est déjà
mesuré jusqu’à quatre-vingts centimètres de déformation, notamment après les
essais atomiques souterrains. Non seulement le réseau se déforme, mais il ne se
déroule pas sur la terre de façon uniforme : les mailles tournent et
peuvent même se diviser. Sur le plan vertical, le réseau ne monte pas de
manière rectiligne et il faut accepter le fait que le réseau bouge en fonction
des planètes.
On sait aujourd’hui qu’un croisement
de deux lignes du réseau est particulièrement nocif et fortement pathogène
quand elles se trouvent à la verticale d’un ou de plusieurs courants d’eau
souterrain ou de failles de terrain Ces points sont appelés géo-pathogènes et
sont à la source de nombreuses maladies graves, de cancers, d’affection
cardio-vasculaires entre autres. Cette utilisation des réseaux telluriques
était connue des anciens, non seulement pour construire sa maison mais surtout
pour bâtir un temple ou une église, ou encore pour ériger un menhir ou un
dolmen.
Que faisait-on dans le passé quand on découvrait un site où il y avait un double croisement de rivières souterraines, un croisement de deux lignes Hartman, une faille sèche, une cheminée cosmotellurique, ou une émergence, un passage tellurique qui monte ou un passage cosmique qui descend, voire les deux en même temps ? De tels lieux sont des points de respiration de la terre… On neutralisait l’endroit en plantant un menhir ou en construisant une église : la pierre devenait alors un catalyseur qui renvoyait ses bienfaits à toute la région.

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