Ce n’est pas la mort, c’est l’oubli
qui résout tout. L’oubli non seulement des notions, des mots, des visages, mais
de tout ce qui existe et qui vit. L’oubli du corps, et l’oubli du temps.
L’oubli afin de pouvoir souffler un peu et continuer à vivre dans un corps sans
mémoire. L’oubli, la mort avec droit à l’espoir.
Ivo Andritch : Signes au bord du chemin

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