Ni Potter ni polar

 

Il y aurait donc deux modèles de la dialectique des formes. Il y aurait la dialectique du bon élève ou du policier, bien-pensant, trivial, parce que appliqué, tout à son désir de contrôle, qui s’nonce, comme il se doit thèse antithèse synthèse. Et puis, il y aurait la dialectique du chenapan, de la canaille qui joue à briser, du Pied Nickelé, du peintre cubiste, de l’hérétique, ou du cinéaste moderne. Cette dialectique, à la fois inquiète et enjouée, portée par le gai savoir et tout autant par une conscience déchirée, bref, par un certain sens de la cruauté des choses, cette dialectique s’énonce désormais thèse antithèse symptôme

Georges Didi-Huberman : La Ressemblance informe

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