D’après la note biographique incluse dans le catalogue
de l’exposition À l’Étoile Scellée, en janvier 1956, on peut déjà
entrevoir quels seront les centres d’intérêts de la nouvelle vie de Molinier.
Sous un portrait en pied où il figure, bras tendu, en train de tirer au
revolver, on lit : « Trois passions, la peinture, les filles et le
pistolet. » Les deux premières, inséparables l’une de l’autre, dominent
son existence : c’est autour d’elles qu’il va construire un univers à sa
mesure.
Pierre Petit : Molinier, une vie d’enfer

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