D’une heure à l’autre, à l’idée que j’écris, que je dois
poursuivre, je m’écœure. Jamais je n’ai de sécurité, de certitude. J’ai la
continuité en horreur. Je persévère en désordre, fidèle à des passions que
vraiment j’ignore qui me dérèglent dans tous les sens.

Commentaires
Enregistrer un commentaire