Les hommes me comprendraient mieux, me
pardonneraient bien des choses, voire me reconnaîtraient quelques mérites,
s’ils savaient que, pendant des années, tout ce que j’ai fait, je l’ai fait sur
le fil ténu du temps, noir et dur, qui sépare mon anticipation de la
catastrophe de la catastrophe elle-même.
Ozzy Gogol Ozbourne : Diary of a madman
Ivo Andritch : Signes
au bord du chemin
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