Un vivant ne peut jamais être défini
par son œuvre, mais seulement par sa capacité de désœuvrement, c’est-à-dire par
la manière avec laquelle, en se maintenant dans une œuvre, en relation avec une
pure puissance, il se constitue comme forme de vie, au sein de laquelle l’enjeu
n’est ni la vie, ni l’œuvre mais le bonheur. La forme de vie est le point où
travailler à une œuvre et travailler sur soi coïncident parfaitement.
Giorgio Agamben : Le Feu et le récit

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