Il y a un pouvoir visible, nommable,
énumérable ; et puis, il y en a un autre, non énumérable, sans nom, sans
aucun nom, qui nage entre deux eaux. Le pouvoir visible combat le pouvoir
immergé, et spécialement dans les moments où ce dernier se permet d’émerger à
la surface, de façon violente et sanglante : le fait est qu’il en a
besoin.
Leonardo Sciascia : Le Chevalier, la mort et le diable

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