Les réseaux sociaux numériques,
longtemps apparus comme des vecteurs de décentralisation et d’horizontalité, se
révèlent en réalité extrêmement verticaux et centralisés. Si tout un chacun est
libre de publier du contenu, seuls les contenus recommandés par les algorithmes
de recommandation élaborés par des acteurs privés qui déterminent la
circulation des algorithmes de recommandation élaborés par des acteurs privés
qui déterminent la circulation des informations dans l’espace médiatique,
constituant une oligarchie algorithmique. D’autant que ce type de
recommandation entraîne une uniformisation culturelle : ce sont les contenus
les plus vus qui sont les plus recommandés, selon des principes mimétiques :
vous aimerez ce contenu car ceux qui ont aimé les mêmes contenus que vous l’ont
aimé.
Anne Alombert : De la bêtise artificielle

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