Ce que nous prenons pour l’immortalité d’une œuvre
n’est peut-être qu’un sophisme de l’éphémère, le résultat de notre propension à
confondre les conclusions tirées d’un point de vue limité avec l’énoncé d’une
vérité éternelle. Quel sens y a-t-il à produire une œuvre destinée à la
postérité si sa langue de rédaction est vouée à l’insignifiance ?
Benjamin Hoffmann : Les Paradoxes de la postérité

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