Aux heures de doute, ne suis pas les chemins où
s’engagent les hommes. Car ils boiront l’air autour de toi, et l’effroi
s’éveillera en ton cœur. Laisse ces visages, pousse plus loin, ou bien crée-toi
un désert et seul, sans un mot, vis, rêve et meurs.
Feodor Sologoub
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