Femme ! Si tu savais quelles monstruosités tu
provoques avec tes multiplications, tu serais plus prudente au lit. Et si
quelqu’un nourrit encore l’illusion que l’inépuisable fertilité de la femme,
qui réduit l’homme à la merci du nombre, ne porte pas atteinte à ses œuvres,
c’set-à-dire qu’une œuvre vraiment éminente peut résister à la fois, dans sa
majesté, au nombre des auditeurs et celui des créateurs, qu’il sache qu’il se
trompe. Que se passe-t-il donc avec la procréation ? Est-ce que la
fertilité des femmes nuit à la fertilité de l’esprit ? J’en reviens à ma
question : existe-t-il un rapport entre le nombre et la personnalité, un
rapport meurtrier ?

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