S’il y a un concept désenchanté, c’est d’abord celui
d’avenir. C’est toujours en son nom qu’on renonce à lutter ou qu’on trahit une
lutte, « pense à ton avenir. » Pour devenir capable d’action, il faut
paradoxalement renoncer à l’idée d’avenir. Il faut sauter dans une autre
temporalité et découvrir les nouvelles forces du temps.
David Lapoujade : Deleuze ou les mouvements aberrants

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