L’alternative célinienne, « mentir ou
mourir », n’est pas une vaine idée. L’art devrait en rendre compte. Pas
par devoir, mais simplement comme résultante d’une démarche aboutie. Tendre
vers le contraire du mensonge n’est pas la vérité et mourir pour l’art n’est
pas faire de l’art. I don’t want to live, but I don’t want to die. Dans
quelle mesure ce dilemme a-t-il participé à l’émergence même de l’art ?
Jérôme Noirez : Art criminel

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