Antiprofessionnel

 

Sans éditeur et sans critiques, avec plusieurs milliers de pages en souffrance, et dont il me faudra payer l’édition, fût-ce par des voies indirectes, je me consume de fureur et je ne songe qu’à me venger d’une nation que j’accablerai, devenu célèbre. Je salue la révision qui se prépare et dont ce pays sera demain la victime, je suis un mercenaire, que l’on a trompé, je tournerai mes armes contre ceux qui m’abusèrent.

Albert Caraco : Ma confession

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